C’était un jour de septembre 2002, Orlhac gisait
sous les décombre d’un vendeur de poulet.
A quelques centaines de mettre de Marcel Sembat qui
pleurait à la recherche d’une halte accueillante un PMU proposait le
plus sympathique café du diocèse.
Pas étonnant que poussant la porte une fois on revenait soir après
soir pour les coups de gueule de Thérèse, l’air débonnaire de Gérard
ou le tatouage du Marcel, pour le flipper, pour la coupe de Café de
Paris, un baby ou simplement un demi.
20 000 cigarettes plus tard ce dernier témoin du 20 ème siècle
de la vie d’un cartier ferme pour un lifting. Changement de patron,
relooking, les indigènes habitués devront chercher un nouvel asile,
remplacé par une nouvelle clientèle plus chic et mode ;
C’est la vie ; les villes, les lieux et les gens s’adaptent ou
périssent mais ça c’est une autre histoire.
Bon vent jeunes retraité, bonne pêche, bonne chasse à plus
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Tags :
Boulogne-Billancourt, Restaurant, Descartes, Histoire